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Alliance capitalisme et socialisme

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Débat politique pour un capitalisme social et pour la disparition du salariat

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Politique

 

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Alliance capitalisme et socialisme

Vous êtes sur le blog de Georges-Henri Martin-Dupont

Le 08/03/2009

Marianne, avec des roses bleues, pour éviter le rouge sang
Marianne, avec des roses bleues, pour éviter le rouge sang 

L'auteur du "Petit florilège de pensées indécentes, sociales et politiques" - Editions Persée - Décembre 2008 commence ce blog ce 8 mars 2009. ***********************
Le livre, disponible sur commande dans toutes les librairies et surfaces de vente à caractère culturel, peut constituer un support à la discussion, sur le thème de l'alliance du capitalisme et du socialisme et la disparition (progressive, loin de nous l'idée de révolution...!) du salariat.

N'hésitez pas à me laisser des messages en utilisant l'onglet "contact" ou en inscrivant un commentaire sur le blog.
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Le blog présente les idées de Georges-Henri Martin-Dupont sur tous les sujets d'actualité de nature politique, éthique, économique ou sociale. Il propose des pistes de solutions nouvelles (mais si !), pragmatiques, alors que tant d'intellectuels cherchent vainement le secours des anciennes théories marxistes ou ultra-libérales. Ces solutions reposent sur l'alliance des systèmes de pensées capitalistes et socialistes et sur une conception de la société plus fraternelle qu'égalitaire, plus fondée sur la responsabilité, le respect de l'autre et le droit, que sur la compassion désordonnée qui s'impose aujourd'hui dans les médias.

Pour une vue d'ensemble des articles du blog, consultez le sommaire.

 

 

A VENIR : LA CRITIQUE DE L'EGALITE REELLE

Le 12/12/2010

L'auteur de ce blog s'en est déjà donné à coeur joie avec l'égalité réelle. Cette poudre aux yeux socialiste n'est pas nouvelle : elle a été inventée par DSK pendant la campagne de 2008 (peut-être avant, mais sous d'autres formes). Voilà que les socialistes (sauf les plus conscients ou les moins hypocrites) la plébiscitent. Le texte étant public, j'en fais l'analyse. Résultat aux alentours de la fin de l'année....Patience donc cher lecteur, chère lectrice.

 

REFORME FISCALE

Le 19/06/2011

Posons, à propos de fiscalité, quelques principes simples. 1 - L'impôt doit être prélevé sur les deux sources de revenus : le travail et la détention du capital (née du droit de propriété), d'autre part. 2 - L'impôt sur le revenu du travail doit être proportionnel et non progressif, parce que le travail coûte d'autant plus d'effort à celui qui le produit qu'il est plus abondant. Il est donc paradoxal de prélever d'autant plus d'impôt que les efforts des travailleurs ont été plus importants. 3 - L'impôt sur les revenus du capital peut être progressif : posséder beaucoup de capital accumulé est moins douloureux qu'en posséder seulement un peu ou pas du tout. 4 - La transmission du patrimoine s'analyse comme une donation. Elle peut être frappée d'un impôt progressif, comme les revenus du capital. 5 - L'impôt peut être prélevé à la source, c'est-à-dire au moment de la perception des fruits du travail, comme c'est le cas actuellement pour l'impôt sur le revenu des personnes physiques, ou bien au moment de la consommation des revenus, c'est-à-dire au moment de la dépense, comme c'est le cas pour la TVA. L'un ou l'autre peuvent être proportionnels ou progressifs. Ainsi, l'impôt sur les revenus des capitaux ou résultant de la transmission du patrimoine peut être prélevé à la source et être progressif, l'impôt sur les revenus du travail (salaires et autres bénéfices des professions libérales et artisanales) peut être prélevé à la source et être seulement proportionnel. A la consommation, l'impôt porte indistinctement sur les différentes sources de revenus. Il peut être progressif, avec des taux plus élevés pour les produits de luxe. 6 - En tout état de cause, il conviendrait de supprimer tous les impôts sur les sociétés. L'impôt est un consentement des citoyens. Il n'a pas lieu de grever les budgets des entreprises. Les sommes correspondantes pourraient être consacrées aux dividendes des actionnaires, aux salaires, et à l'investissement. Dans les deux premiers cas, l'impôt trouverait cependant sa cible; l'investissement s'en trouverait exonérer. Voilà un système simple qui pourrait éviter les débats stériles et sempiternels sur le bouclier fiscal, l'impôt sur la fortune ou bien la dernière tranche de l'impôt sur le revenu des personnes physiques.

 

Eloge du réseau

Le 12/10/2010

Le réseau est une sorte de filet. Vous êtes membre, vous en êtes ignoré, ou vous êtes pris dans ses mailles.

On constate l’existence de plusieurs types de réseau : le réseau social, type Facebook, le réseau internet, plus large, le réseau des amis (on appelle cela « tribu », semble-t-il, quand on a moins de 35 ans), le réseau professionnel, le réseau occulte, la franc-maçonnerie et tout type de réseau similaire, le réseau mafieux.

Si vous êtes membre, vous êtes lié. Par définition vous n’êtes pas libre. Il faut échanger les codes du réseau, montrer que vous en êtes : cela vous impose un comportement. Gare au « modérateur » qui est une sorte de gourou, chef du réseau, qui pourrait vous en exclure. Celui-ci est connu des membres, ou non. Il n'est pas élu. Bien sûr, être membre peut procurer des avantages : le réseau vous fournit généralement des informations auxquelles les non-membres n’ont pas accès. Il peut vous fournir aussi une protection, semble-t-il : grâce à tel ou tel membre influent de votre réseau, vous garder votre emploi, alors que toutes les bonnes raisons se sont liguées contre vous pour vous le faire perdre.

Le propre du réseau moderne, c’est d’être non hiérarchisé : tous les nœuds sont a priori égaux. En cela, il représente bien l’idéal français de l’égalité à tout prix. En réalité, les membres du réseau exercent les uns sur les autres des forces qui ne sont pas équivalentes. Il y a des « gourous », des membres qui donnent le ton, qui polarisent le réseau, pourrait-on dire. Cette polarisation enferme les membres dans le réseau et les empêchent souvent de le quitter. Dès lors qu’il quitte le réseau, le membre dissident court le risque d’être considéré comme un traître, comme un ennemi à abattre, une sorte d'Eric Besson. Le réseau abat les non membres, au profit des membres, si l’occasion se présente, mais aussi pour montrer sa puissance, et le risque encouru d’en sortir. Le non-membre, pris dans les filets du réseau, a peu de chance de s’en sortir : le réseau dissimule ses limites, on ne sait pas trop où il est. Il peut être partout : Al Quaida.

Il y a un type de réseau en revanche complètement obsolète : c’est le réseau honnête, celui qui annonce la couleur : qui désigne publiquement un rôle pour chaque membre, qui affiche son chef avec des galons, qui prend la forme d’un organigramme hiérarchique dans lequel chacun connaît exactement sa place, la force qui le commande mais aussi les limites de cette force. Le réseau familial est de ce type. Il est en perte de vitesse en Europe, sans doute pas partout de la même façon. Il a tendance à durer plus longtemps dans les familles qui partagent un patrimoine, constitué de biens matériels ou bien seulement de liens culturels, c’est un réseau transparent, dont l’organisation est connue de tous.

Il existe aussi un réseau plus global, dont le chef est élu, au suffrage universel à scrutin secret, par les membres du réseau. Ce réseau, ouvert, net, public, auquel chacun peut prendre part, c’est le réseau qui résulte des institutions républicaines. Il est construit à l’image de la hiérarchie militaire. Il meurt, contourné, enterré, disqualifié par la multiplication et la force des réseaux « sociaux ».

Il y a des gens qui ont été exclus de tous les réseaux : je ne parle pas des sans-papiers, qui sont, de gré ou de force, enrôlés dans les réseaux associatifs, je parle des traîne-misère, des sans domicile fixe, des SDF qui couchent sur les bouches de métro.

 

L'égalité réelle

Le 26/09/2010

L'égalité réelle, c'est une notion qui apparaît telle quelle dans un bouquin que DSK (Dominique Strauss-Kahn) a écrit avant la présidentielle de 2007. Il en fait un slogan, un aphorisme rassembleur, indéfini. On comprend vaguement que l'égalité réelle est plus égalitaire que l'égalité tout court, et surtout que l'égalité des droits, qui fonde la République actuelle et la déclaration des droits de l'homme. L'égalité réelle, c'est quoi ? Une indemnisation par l'Etat des petits, laids et stupides, pour compenser la nature ? L'égalité réelle, c'est tout simple, c'est la  prime à la paresse. Le principe est simple : quel que soit tes efforts et le résultat de ton travail, on te donne pour vivre la même chose que ton voisin. Tu as donc intérêt à en faire le moins possible et à laisser ton voisin se défoncer pour la collectivité. Les Russes, les Chinois, les Cubains, les Cambodgiens ont essayé. Ils pourraient vous en parler, quand ils ont survécu.